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Les composantes principales d’un télescope

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Le but de cet article n’est pas de détailler toutes les composantes d’un télescope, mais de vous présenter les éléments principaux à connaître avant de vous rendre sur un site d’astronomie Loisirs Plaisirs et faire votre achat. Nous allons donc aborder les principales composantes d’un télescope qui sont l’objectif, l’oculaire et la monture.

Objectif et oculaire

L’objectif est l’élément du télescope qui sera responsable de collecter et de réfléchir ou réfracter la lumière pour constituer l’image observée. Pour le télescope réflecteur classique et le télescope catadioptrique, l’objectif est un miroir (souvent de forme parabolique) qui collecte la lumière, la réfléchit et la focalise dans le foyer image. Pour les lunettes astronomiques, l’objectif est une lentille qui réfracte la lumière au lieu de la réfléchir. L’objectif est relatif à la plus importante propriété d’un télescope qui est le diamètre de l’ouverture. Le diamètre du tube est en effet la caractéristique principale qui détermine la capacité du télescope à récolter de la lumière, et donc à observer dans de meilleures conditions et à obtenir une bonne qualité d’image. Le diamètre du tube détermine en grande partie le pouvoir de résolution et la clarté du télescope. Quant à l’oculaire, il s’agit du composant de l’appareil qui permet d’effectuer un grossissement de l’image, une fois celle-ci est constituée au niveau du foyer image. Il est possible de remplacer l’oculaire de son télescope pour augmenter ou bien diminuer le grossissement. Il existe en effet différentes marques d’oculaires dont les plus utilisées sont Plössl. Vous n’aurez pas de problème à trouver un oculaire adapté à votre télescope ou lunette astronomique puisque les diamètres des oculaires sont normalisés. Or il ne faudrait pas chercher à acquérir l’oculaire qui offre le plus grand grossissement possible, car ceci sera en compromis de la qualité de l’image. Il est plutôt conseillé de choisir un grossissement modéré et de donner plus d’importance au diamètre de l’ouverture et à la qualité de fabrication de l’oculaire.

Monture azimutale et équatoriale

Nous arrivons maintenant à la troisième composante qui est la monture à savoir l’élément mobile qui permet de bouger et orienter un télescope. Choisir une monture dépend de ce que vous comptez faire avec votre télescope. On trouve donc la monture azimutale basique qui permet un mouvement vertical et horizontal du tube et qui est adaptée pour l’observation terrestre, moins adaptée à l’observation du ciel et inutile si vous comptez faire de l’astrophotographie. La monture équatoriale par contre est destinée à l’astronomie, donc parfaitement adaptée à l’observation du ciel profond et à l’astrophotographie. D’ailleurs, elle n’est pas adaptée pour l’observation terrestre. Ayant la capacité de suivre le mouvement de la rotation terrestre, la monture équatoriale permet de bien faire le repérage et le suivi des astres. Elle est très flexible et offre un grand confort d’utilisation. Vous pouvez choisir la monture équipée d’un flexible pour une commande manuelle, mais simple ou celle équipée d’un moteur électronique pour une commande autonome sans intervention de votre part. Il existe aussi des montures altazimutales, moins connues que les deux types précédents. Il s’agit en effet de monture à la fois azimutale et équatoriale, constituée donc d’axe vertical et d’axe horizontal, mais aussi de moteurs pour permettre le suivi des astres. On la retrouve souvent sur les télescopes astronomiques haut de gamme comme le télescope Schmidt-Cassegrain et pour des diamètres élevés (plus de 200mm).

Pour choisir un télescope et entamer votre aventure de l’observation du ciel, il est important de bien connaître les éléments qui composent un télescope et toutes ses caractéristiques. Car ce sont ces éléments que vous devez prendre en compte pour faire votre achat.